GO

  • goC_cmyk_new
  • Go_Sakata_Mtl
  • Go_Omnium2368_petit
  • Go_Omnium2371_petit

Organisme membre

Le go en bref

Le jeu de go pourrait se résumer par: « L’extraordinairement simple: un espace quadrillé et des pierres que l’on pose alternativement; pratiquement pas de règle, sauf ce qui naît de lois qu’on dirait naturelles. Le résultat: un jeu dont les possibilités, la subtilité, la beauté donnent le vertige. »

On y joue sur une surface (go-ban) de 361 intersections (19×19), surface qui est vide au début de la partie. Un joueur prend les pierres noires, son adversaire les blanches. À tour de rôle ils placent une pierre sur une intersection de leur choix. Un groupe de pierres encerclé et disposant de moins de 2 espaces libres est capturé et les pierres retirées du jeu. Le but du jeu est de délimiter et contrôler le plus de territoires possible.

Historique

Le jeu de go est né en Chine dans le deuxième millénaire avant Jésus-Christ. Il fut transmis à la péninsule coréenne vers le 2e siècle de notre ère et de là atteignît les îles japonaises vers les 5e ou 6e siècles. Le véritable développement technique du go a commencé au 16e siècle, lorsque le Japon fut unifié par le premier Shogun. C’est de cette époque que date la fondation des premières académies de go. Les meilleurs joueurs étaient payés par le gouvernement et devaient consacrer toute leur vie au jeu de go. Des parties officielles étaient régulièrement jouées devant le Shogun.

Malgré qu’il soit le jeu le plus pratiqué au monde (plusieurs dizaines de millions d’adeptes au Japon, en Chine, en Corée), le go est toujours en voie de développement en Occident. Il ne fut introduit en Amérique du Nord qu’au 20ième siècle. Au Québec, le go s’est développé particulièrement à Montréal où le premier club fut formé vers 1964.